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Application mobile : La Quête

http://appli-laquete.fr/

Les soutenir via Credo-Funding : https://www.credofunding.fr/fr/application-la-quete

Faire tinter ses pièces au fond de la corbeille est une tradition qui n’a pas fini d’enchanter les enfants (et les adultes !). Mais au-delà de la symbolique du don, la quête est primordiale pour faire vivre les diocèses français, dont beaucoup présentent régulièrement un déficit financier pour leur fonctionnement courant.

Une application pour la quête, c’est la possibilité de donner la somme que l’on veut, et donc de faire une offrande réfléchie, pour éviter de « vider ses poches » dans la corbeille! C’est aussi la possibilité, pour les diocèses qui le souhaitent, d’avoir 66% de ses dons remboursés à la fin de l’année en les défiscalisant. Autrement dit, il est aujourd’hui possible de donner plus à l’Eglise en changeant seulement sa manière de donner.

Alors, vous aussi, pour aider l’Eglise, téléchargez à partir de début février l’application La quête sur votre Smartphone.

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Quatre applis cathos qui vont faire le buzz

Ils sont jeunes, catholiques et connectés. Leur pari ? Servir l’Église du XXIe siècle et permettre aux fidèles de se sanctifier en quelques clics. Plusieurs entrepreneurs 2.0 lancent ces jours-ci quatre applications astucieuses dont nous ne pourrons bientôt plus nous passer.

Look décontracté, alternant vocabulaire high-tech et références bibliques, ces entrepreneurs estampillés « génération Y » frappent d’abord par la spiritualité de leurs aspirations. De profit – matériel, s’entend –, il n’est jamais question : leurs « applis » sont gratuites, et presque tous sont bénévoles. La foi est la raison sociale de leur start-up, et la croissance de l’espérance le seul indice dont ils guettent l’augmentation. Bienvenue chez les cyber-cathos.

C’est en cherchant désespérément un prêtre pour se confesser que Tanguy Levesque, 40 ans, a eu l’idée de concevoir Géoconfess, judicieusement baptisée « le Uber de la confession ». « Je me suis cassé le nez plusieurs fois alors que je souhaitais trouver un confesseur. Incroyable, à l’heure d’Internet, de n’avoir aucune solution pour recevoir le sacrement du pardon ! », raconte ce père de six enfants, directeur commercial dans les énergies renouvelables. Il imagine alors une application mobile qui permette la mise en relation du pénitent avec un prêtre. « Dans les grandes villes, les fidèles sont plutôt bien lotis. Mais, ailleurs, c’est plus difficile. J’avais aussi en tête l’image du curé de Cucugnan souffrant d’être seul dans son confessionnal. » Il teste alors l’idée autour de lui. Ses amis sont emballés. Un prêtre achève de le convaincre : « Aujourd’hui, notre boulot, c’est la miséricorde divine qui est donnée par le pardon », lui lance-t-il. Dopé par ces encouragements, le jeune quadra se tourne vers la chaîne de télé KTO, qui accepte de l’assister dans ce projet.

Le fonctionnement est simple : le prêtre s’inscrit en indiquant l’endroit où il se trouve, ainsi que les jours et les heures auxquels il confesse régulièrement. Il peut également, lors d’un déplacement, modifier sa position et ses plages horaires de disponibilité. Le fidèle, quant à lui, peut en temps réel et grâce au système de géolocalisation obtenir la liste des confesseurs les plus proches du lieu où il se trouve. D’un simple clic, il prévient l’ecclésiastique de son arrivée. « Nous partons du principe qu’il n’y a pas d’endroit idéal pour recevoir le sacrement du pardon. L’occasion peut ainsi se présenter lors d’un voyage en train entre Paris et Marseille », imagine Tanguy, qui espère ainsi « remettre au goût du jour ce sacrement essentiel, dépoussiérer son image auprès des jeunes, et en augmenter les bénéficiaires ».

Plus prosaïque : l’appli La Quête. Nous avons tous vu nos grands-parents régler leurs achats en argent liquide, y compris pour des sommes rondelettes. Dans notre portefeuille et celui de nos parents, les pièces et les billets cohabitent avec une carte bleue, mais les jeunes, eux, n’ont paraît-il jamais un sou en poche. À 25 ans, Stanislas Billot de Lochner s’est fait plusieurs fois la réflexion au moment de la quête dominicale : « Nous avons l’habitude de tout payer par carte et n’avons pas toujours de monnaie sur nous. Du coup, nous ne donnons pas systématiquement. En revanche, nous ne sortons jamais sans notre téléphone portable ! » Pourquoi ne pas imaginer un moyen de l’utiliser pour donner à la quête ? s’interroge le jeune homme.

Avec quelques amis, Stanislas conçoit alors La Quête. Paul Tréhard, en charge du projet et de la communication, explique : « Le fidèle, après avoir indiqué ses coordonnées bancaires, peut verser le montant de son choix pour la quête et pour le denier du culte. Il peut programmer un don hebdomadaire ou donner au moment de la quête d’un simple clic. Le pictogramme “J’ai donné” apparaît alors sur l’écran. S’il se déplace, l’application lui indique automatiquement le nom de la paroisse dans laquelle il se trouve. »

Cette application ne peut être mise en place qu’en accord avec chaque diocèse. « À ce jour, une trentaine s’est dite intéressée », révèle Paul, qui compte également sur les curés pour décomplexer les fidèles qui n’oseraient pas sortir leur téléphone pendant la messe ! Mais que devient la symbolique du don ? « Nous ne défendons pas une numérisation totale, mais une diversification des ressources de l’Église, qui en a vraiment besoin, rassure Stanislas. Nous cherchons à sensibiliser les jeunes sur le financement et le fonctionnement de l’Église. Notre génération ignore ce qu’est une enveloppe ! » Dans quelques mois, le casuel et les offrandes de messe feront leur entrée dans l’application. L’occasion de rappeler aux jeunes, assez éloignés de cette pratique, l’importance de faire dire des messes pour leurs proches.

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